Sortie officielle septembre 2021

Atlas

           

Câble de modulation très haut de gamme, technologie Hybride en argent monobrin OCC 5N,  cuivre multibrin OCC et OCC plaqué argent 7N, isolé Téflon PTFE

Conception

Après trois années de recherche et de développement entrecoupés de pause afin de toujours enrichir de nouvelles découvertes, technologies et améliorations, l’Atlas est enfin disponible, il est né de la volonté de concevoir un câble d’exception, ultra musicale et fabriquée avec les meilleurs composants actuellement sur le marché.                                                                                                                                                  L’objectif était aussi de rendre un peu plus accessible un câble de modulation véritablement hi-end et de bouleverser une certaine hiérarchie plus basée sur le seul prix, plus que sur les réelles performances musicales et la qualité des composants utilisés !                                                                                                  L’Atlas se devait aussi d’innover en matière de conception, pour cela il utilise un schéma de géométrie particulier, tous les conducteurs passent par différents tubes de silicone, ceci afin de séparer et de limiter les interactions entre eux !                                                                                                                                    L’Atlas est conçu comme une enceinte acoustique multi voies, il n’utilise pas moins de six diamètres de brins différents, ce qui est un record absolu, cela lui permet de pouvoir faire transiter entre deux appareils, toute la bande passante d’un signal, sans rien perdre de sa dynamique, de sa texture, de ses nuances et de ces timbres.                                                                                                                                                            Le choix de la nature des matériaux des conducteurs, de leurs nombres, section, de leurs isolants… ne doivent rien au hasard, mais ont été choisi patiemment au cours de différentes phases de prototypage et d’écoutes comparatives, c’est aussi le fruit de douze années d’expérience dans la conception de câbles audio et de plus de quarante années de passion pour la Hi-fi et la musique.                                                                 Partant du constat que dans la gamme des câbles de modulation Sound Quintessence-audio, trois technologies (hybride, mono brin et multibrins) offrent les meilleurs rendus musicalement, l’idéal était donc que l’Atlas reprenne à son compte les avantages de ces différentes technologies, tout en y apportant une différence notable à l’écoute et fasse que l’Atlas devienne le câble de référence absolue en termes de définition, neutralité et musicalité.   
La fabrication de l’Atlas est très longue, car très compliquée dans son assemblage au dixième de millimètre près, elle demande aussi beaucoup de précision pour obtenir au final des appairages de câbles avec une tolérance aux mesures électroniques inférieurs à 3% (capacitance, inductance et résistance) !!! 
Pour traiter les fréquences infra grave et grave, l’Atlas utilise deux conducteurs en argent pur 5N (99.999%), la rapidité de transmission de l’argent n’est plus à démontrer, ni ces capacités dynamiques et le rendu qui en font le matériau parfait pour la transmission de certains groupes de fréquences.
Pour enrichir sur le plan harmonique et de la tessiture des premières octaves, des conducteurs en cuivre OCC 7N (99.99999%) de 0.5mm, 0.4mm et 0.35mm et 0.2mm sont utilisés au sein d’un même fil, pour ensuite traiter toute la partie de la bande passante supérieure, des conducteurs multibrins de cuivre OCC 7N et cuivre OCC 7N plaqué argent sont insérés, il ont des diamètres de 0.18mm et 0.12mm. 
L’ensemble des conducteurs sont exclusivement isolés Téflon, l’isolant le plus performant musicalement dans le temps et le plus durable.                                                                                                                          Tous ces conducteurs sont torsadés par groupe de fréquence à reproduire et passe dans un tube en silicone pur rempli d’air (technologie S.A.T), les extrémités du tube étant bouchés avec du coton pur pour à la fois amortir les micros vibrations, mais aussi afin de renforcer la structure du câble au point de connexion.       Dans sa version asymétrique rca, la partie centrale du câble comprend deux tubes torsadés, il intègre dans l’un la partie des conducteurs reproduisant les premières octaves et dans l’autre les octaves supérieures, dans la version symétrique xlr, chaque tube transporte l’intégralité de la bande passante, mais ce sont les polarités qui sont physiquement séparées, le plus (point chaud 2) et le moins (point froid 3), la masse en point 3 étant le blindage en cuivre plaqué étain qui est cette fois simple, mais à la fois progressif et renforcé tout au long du câble.                                                                                                                                        Les extrémités du câble sont faites de tubes de silicone plus gros ou passent l’ensemble des conducteurs qui sont aussi isolés par du coton pur.                                                                      
A l’emplacement stratégique de la jonction des trois tubes de silicone de chaque côté du câble, sont placé des tubes en pvc épais (2mm), ces splitters ont pour fonction de protéger cette partie sensible du câble, mais aussi d’y apporter un amortissement anti vibration supplémentaire, car chacun y est rempli de coton pur, ce qui permet aussi de le centrer et donc de le placer en apesanteur, ces tubes sont aussi recouverts d’un surblindage en film de cuivre pur, deux sur le splitter du logo de la marque et deux autres sur celui portant le numéro de série du câble, l’un des deux blindages étant cette fois en cuivre tressé et plaqué nickel.       
La gaine de finition épaisse en nylon multifilament de normes militaire recouvre entièrement le câble, même lorsqu’il passe dans les splitters, cela lui procure là aussi un surcroît de performance face aux micro-vibrations, les connecteurs rca multi contact et xlr sont des tout nouveaux modèles haut de gamme de chez Puresonic, à contact en cuivre plaqué or et à la finition parfaite (coque aluminium/fibre de carbone en rca et coque en bronze chromé en xlr). 
Le blindage intégral à 100% est là aussi présent d’un bout à l’autre des 1ml de la longueur standard du câble.                                                                                                                                                                      Atlas c’est 1.67mm2 de section totale (en rca et deux fois 1.67mm2 en xlr + et -), un record absolu pour un câble de modulation, une construction entièrement basée sur de l’argent pur OCC 5N, cuivre OCC 7N et cuivre OCC7N plaqué argent.

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca multi contact or

Atlas rca splitter porte logo et porte numéro de série

Atlas rca splitter porte logo et porte numéro de série

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas torsadage câble entre le splitters

Atlas torsadage câble entre le splitters

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Atlas splitter blindé porte logo

Atlas splitter blindé porte logo

Atlas xlr contact or

Atlas xlr contact or

Écoute

Pour les écoutes de ce nouveau modèle de câble très haut de gamme, rien n’a été fait comme à l’habitude, les sessions se sont espacées sur une durée record d’une année, il y avait une raison à cela, le matériel hi-fi de référence pour les écoutes a été changé entièrement, excepté les enceintes acoustiques, l’occasion était donc trop belle de profiter des nouvelles électroniques pour peaufiner le compte rendu d’écoute réalisé sur deux systèmes Hi-Fi.

Ce qui n’a pas changé, ce sont les musiques écoutées et qui par la force des choses deviennent de véritable repère pour décortiquer tout l’ADN des câbles et après avoir laissé en chauffe 30mn les appareils, l’écoute devait révéler de belles surprises.

La première musique était du blues et autant dire que ce magnifique album connu par cœur a encore dévoilé des facettes surprenantes, la ligne de basse est d’une précision diabolique, la tenue des notes, l’impact, le poids, la vitesse et les attaques sont à vous scotcher dans votre fauteuil si l’écoute est à un niveau confortable,  c’est assez fascinant d’entendre avec quelle décontraction se registre se déploie devant vous, c’est tout à la fois nuancé dans les timbres et les hauteurs de notes, mais l’articulation du grave ne souffre d’aucune critique.

Bluffé par ce premier aperçu du grave, l’envie de changer de style de musique c’est immédiatement fait sentir pour vérifier si le résultat était lié uniquement au disque ou si c’est vraiment le câble le responsable de se prodige et bien après plusieurs écoutes, il est évident que, quel que soit la musique jouée, Atlas a une faculté incroyable à restituer les premières octaves dans toutes leurs diversités et de qualités d’enregistrements, pour le meilleur et pour le pire, car c’est sans aucune concession.

Jamais les différences de niveaux d’enregistrement entre certains albums sont apparues aussi évidentes, bien que la restitution soit très analytique, cela est toujours ultra fidèle à l’original, si le grave est rond, il ressort rond, si le grave est sec et en retrait, il en sera de même et ainsi de suite, ces différences sont déjà très nettement écoutables avec d’autres modèles de la gamme, mais à ce niveau de précision et d’écart sur tous les plans c’est du jamais entendu !

L’ampleur de l’infra grave est tout aussi sidérant et enveloppe toute la pièce, la aussi il est très facile de repérer les bons mixages, ceux ou l’ingénieur du son à eu la main trop lourde ou trop légère.

Pour la partie médium/aigu ce fut la aussi une belle surprise, au vu de la restitution phénoménale des premières octaves, ont aurait pu s’attendre à une démonstration, une projection éventuellement eh bien non en fait, les voix sont magnifiques, car elles sont posées sur des fondations hyper stables et solides, bien en place, toujours juste, sans excès, jamais agressives, elles se déploient et se dévoilent dans toutes leurs diversités de hauteurs et d’intensités.

Que ce soit avec les cuivres, les violons, violoncelle, les instruments à vent, les guitares électrique, electro acoustiques ou acoustiques… tout passe avec une aisance et une définition déconcertante, c’est très détaillé et là aussi comme pour la voix, les instruments trouvent leurs places avec précision dans l’espace, au final la restitution dépasse très largement du cadre des enceintes acoustiques et tout cela en étant d’une justesse et une précision métronomique dans le jeu.

Les aigu est un registre qui n’est pas simple à retranscrire, car en fonction des enregistrements et de l’association des appareils, cela peu vite passer par le doux et discret à l’agressif et dur pour les oreilles, sans parler des verdeurs ou acidité en fonction du type de membranes des haut-parleurs.

Rien de tout cela heureusement avec Atlas, toujours aussi analytique, mais jamais dans la froideur, il fait preuve d’une acuité incroyable en restituant cette partie extrême de la bande passante avec un mélange de délié, de finesse, de raffinement et de filé tout aussi surprenant que les premières octaves.

Là aussi certaines musiques connues sur le bout des doigts ont encore révélé des surprises, des nuances sur les timbres inconnus à ce jour et des extinctions de notes de cymbales qui n’ont jamais été aussi longues.

Ce qu’il y a de remarquable, c’est la montée en dynamique de la restitution, tout en étant très consistant et vivant, même à bas volume, dès que l’on monte dans les tours, cela se fait non seulement de façon très douce et jamais au détriment d’une déstructuration harmonique, cela permet de repousser un peu plus les limites du volume d’écoute.

Capable d’écart de dynamique considérable, mais aussi de pouvoir vous faire entendre les silences les plus profonds, c’est toute l’œuvre enregistrée qui prend une autre dimension et une intensité rarement entendue.

Il faut tout de même bien l’avouer, Atlas est un câble hors du commun et qui a énormément de qualités, mais il ne conviendra pas aux systèmes ambitieux mal assortis, comme allant soit vers un grave ou infra grave trop envahissant ou son contraire avec une écoute trop analytique, sèche et froide.

En fait, Atlas est un véritable câble de monitoring, c’est droit, neutre, transparent et dynamique, il descend autant dans les abysses qu’il peut atteindre les sommets de la bande passante, alors évidemment n’attendez pas de lui qu’il arrondisse les angles ou fasse dans le compromis, si votre musique n’est pas très bien enregistrée, vous l’entendrez, idem si votre système n’est pas très bien associé, il saura mettre en évidence les forces et les faiblesses d’un système audio et pourra en conforter bon nombre sur les choix de leurs maillons.

Au final, Atlas est un maître incontestable pour vous procurer de très nombreux et magnifiques moments d’émotions musicales, si vous souhaiter entendre la vérité sonore sans fard et que vous rêviez d’un câble de modulation de référence et pour longtemps, Atlas est fait pour vous, car c’est grâce à lui que vous constituerez un système audio ultime.